Retour en page d'accueil de Dialogus

Monsieur Laget
écrit à

Maréchal Joachim Murat


Le plus grand cavalier de tous les temps


   

Sire,

Je vous écris juste pour vous faire part de la gratitude infinie et du respect que vous m'inspirez. Vous avez été le plus grand cavalier de tous les temps. De grands maîtres de guerre, dans le futur, se réclameront de vous (pae exemple Patton, un général américain qui viendra délivrer le sol français des barbares allemands). Vous avez, par vos actes de bravoure insensés, couvert de gloire et d'honneur les armées françaises. Malgré l'issue fatale de votre destinée ainsi que celle de notre empereur Napoléo,n vous avez élevé la France au rang de la première nation du monde au début du XIXème siècle. Pour cela le peuple français vous doit reconnaissance pour les siècles des siècles.

Gloire à vous, nous ne vous oublierons jamais,

Un français du XXIème siècle


Cher Monsieur Laget, si tel est votre nom,

Je vous remercie de votre message si flatteur et si enthousiaste. Si seulement les Français de votre époque pouvaient penser comme vous, non pas pour me glorifier, mais pour songer que bien qu'aujourd'hui, roi déchu de Naples, et des Deux-Siciles, mon cœur est français avant tout, et que tout ce que j'ai fait ou entrepris était pour la plus grande gloire de la France!

Ainsi m'apprenez-vous que j'ai des émules. Cela me fait plaisir, dans la mesure ou mes faits d'armes m'ont survécu, et ont donné envie à certaines personnes de m'imiter... Cependant en toute honnêteté, il convient de vous indiquer que j'ai eu d'excellents compagnons d'armes, tels que les maréchaux Davout, Lannes, Masséna, Suchet, Lefèbvre, Oudinot, ainsi que les généraux d'Espagne, Lasalle, Souham, etc. Et sans oublier le Prince Eugène, le fils de l'Impératrice Joséphine... Et puis tous nous avons été commandés par le dieu de la guerre en personne, mon impérial beau-frère Napoléon... Tous, nous avions mis tout en œuvre pour que Napoléon, qui incarnait la France, triomphe et fasse de notre pays la plus grande nation mondiale, et la plus forte surtout... Hélas, le destin en a voulu autrement. Cependant sachez, cher Monsieur, que je ne regrette rien, ni mes blessures reçues lors des batailles, ni la répression féroce qui était de mon fait en Espagne, ni le sang que j'ai fait verser lors des combats, puisque j'ai agi ainsi pour la France...

Passez une excellente soirée,

Joachim Murat, roi déchu de Naples et des Deux-Siciles

************************Fin de page************************