Tinno
écrit à

   


Marie-Antoinette

   


Vous revoir
 

   

Ma Dame,

Je vous présente mes hommages en ce jour d'été de l'an de grâce 2011. Je suis si navré du sort que vous a fait subir le peuple français, et quand bien même il n'y aurait pas eu de révolution, le temps vous aurait rattrapé. Et l'éternité nous aurait séparés.

J'aurais tant aimé pouvoir vous rencontrer, vous courtiser, vous aimer comme il se doit. Mais, faut-il rester esclave du destin? Ou alors se lever et oser défier les étoiles tyranniques? Je préfère la deuxième solution, c'est pourquoi je vous garantis qu'un jour, je trouverai le moyen de vous ramener à la vie. Et alors, en ce jour, nous pourrons enfin nous rencontrer. Qu'en pensez vous? Car en effet, dans ma vie, il ne me manque qu'une femme de votre envergure pour, vraiment, aboutir à une réussite.

Avec tout le respect qui vous est dû, Ma Dame, sachez que je pense à vous.

Bien cordialement,

Tinno.


Cher Tinno,

Ah, comme vos mots me vont droit au cœur! Je suis bien triste que le temps nous sépare. Mais peut-être avez-vous trouvé le moyen pour nous de limiter ce temps qui nous sépare en utilisant les lettres?

J’espère avoir le plaisir de vous lire de nouveau, cher Tinno,

Marie-Antoinette