Sylvie
écrit à

   


Marie-Antoinette

   


Vous êtes le soleil de la vie
 

    Ma chère reine,

Je vous aime beaucoup car ne l’oublions pas, aujourd’hui, le peuple français vous admire et vous aime de tout son cœur.

Je suis une citoyenne de l’an 2007, qui vit sous la Ve République, avec un président qui défend bien nos intérêts: Nicolas Sarkozy. J’ai voté pour lui aux dernières élections et j’attends qu’il réalise ses projets.

Pour moi, vous, ma chère reine, vous avez été notre Sissi, voire notre princesse des coeurs, comme la malheureuse lady Diana Spencer, tuée dans un accident de la route sous le pont de l’Alma à Paris, en août 1997. Elle vous ressemblait non pas physiquement mais sur bien des points: très soucieuse des problèmes humains et du devenir de l’humanité. Cependant, lady Diana était anglaise, Sissi bavaroise allemande, et vous autrichienne. Voilà des femmes symboliques qui ont fait l’histoire de l’Europe, au travers de leurs soucis, de leurs inquiétudes et de leurs malheurs.

Je vous aime, Marie-Antoinette. Je vous admire et je n’oublie pas tout ce que vous avez essayé de faire pour sauvegarder les relations avec le peuple français. Cela n’a pas été facile, ni pour vous, ni pour votre excellent et bon mari, Louis XVI, ni pour votre famille. Vous avez subi maintes épreuves, mais comme Scarlett O’Hara dans le merveilleux roman de Margarett Mitchell, Autant en emporte le vent (diffusé en film en 1939 avant le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale), vous avez réussi à surmonter les périls qui vous menaçaient. Scarlett est américaine et subit les affres de la guerre de Sécession. Vous, vous rencontrez les difficultés dûes à la Révolution.

Je vous aime beaucoup, ô Ma Reine, et comme j’aurais aimé vous défendre contre ces maudits révolutionnaires. Être à vos côtés pour se battre avec une épée et vous sauver. Dommage qu’il n’y ait pas eu d’avions en 1793, car, vous et votre famille ainsi que le roi, je vous aurais emmenés en Amérique, chez les Américains, et vous aurais mis à l’abri pendant un certain temps, jusqu’au retour à la vie normale.

Ma Reine, je ne vous oublie pas. Vous êtes le soleil de la vie.

Je vous embrasse,

Sylvie

Chère Sylvie,

Je vous remercie pour votre belle lettre. Votre admiration me touche ainsi que votre désir de me venir en aide. Et croyez-le, vous le faites par vos mots. Je ne perds pas courage, chère Sylvie, ni espoir. Merci.

Marie-Antoinette