Philippe
écrit à

   


Marie-Antoinette

     
   

Sauver la reine

    Votre Majesté,

Nous sommes en l'an 2005. J'aurai bientôt trente-neuf ans en novembre (scorpion comme vous), j'ai deux ans de plus que vous. Je vous vénère depuis l'âge de sept ans. Je vous écris de mon bureau où sont accrochés six tableaux vous représentant. Dans ce bureau qui se veut monarchique, versaillais ou admirateur, trône votre buste. Je hais toutes les personnes qui ont voulu votre malheur, à vous et à votre mari. Je fais souvent un rêve éveillé, celui dans lequel je pourrais remonter le temps et vous sauver. Sauver le roi et la reine et changer le cours de l'Histoire. Je continue néanmoins à vous défendre, quand certaines personnes ignorantes vous accusent de tous les maux. Je vous défendrai jusqu'à ma mort.

Bien à vous,

Philippe



Très cher Philippe,
Votre lettre m’apporte non seulement du réconfort, mais elle m’a aussi fait verser quelques larmes. Que de beaux mots sous votre plume! Je vous remercie pour votre précieuse lettre, vos mots que je garderai dans ma mémoire et votre nom que je n’oublierai pas, malgré toutes les années qui nous séparent.

Au revoir, cher Philippe,

Marie-Antoinette