Hurle
écrit à

   


Marie-Antoinette

     
   

Ma douce reine

    Madame,

C'est un réel honneur de pouvoir vous écrire. Je vous aime depuis fort longtemps et j'espère, Madame, que mes propos trop francs ne vous choqueront pas.

Mais à mon très modeste avis, vous méritiez mieux que ce lourdaud de Louis!

Veuillez me pardonner.

Sincèrement,

Votre serviteur.

Hurle


Monsieur,

Comment pouvez-vous parler ainsi du feu Roi? Quelle tristesse de lire ces mots affligeants! J’ai partagé la vie du Roi, depuis bien longtemps, et j’ai toujours eu pour lui les plus grands sentiments d’amitié. Vos mots me choquent et me bouleversent. Le Roi était un homme bon, empli de qualités. Il était mon mari. Je vous prierais de ne pas l’oublier lorsque vous me parlez de lui.

Marie-Antoinette