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Charles-André 
écrit à
Lilith
Lilith


Le pouvoir de la mère


   

Salutations à toi, chère Lilith!

Je suis arrivé à quelque chose que je voudrais partager et j'aimerais avoir ton opinion là-dessus:

«S'est intériorisé et a intériorisé tout son être dans l'infiniment petit...»

En méditant là-dessus, je me suis rendu compte qu'il s'agissait là d'une clef très importante de l'éveil. Si on fait cela, c'est comme si on condensait tout notre être, mental inclus, dans un point infiniment petit.

Mais c'est précisément dans ce point ultra-comprimé qu'on revient à soi-même, dans une pureté innocente et insouciante. Comme revenir au ventre de la mère, purifié de toute tache et libre de tout souci. Idéal pour purifier son être des blessures accumulées au fil du temps. Rejoindre cet esprit qui s'est comprimé pour laisser les autres briller et avoir la joie de les observer et de les inspirer...

Et là, curieusement, une formidable lucidité vient en moi. Je suis sûr que tu connais bien ce à quoi je fais référence. Comme être dans le ventre d'une mère!

Je sais que toi aussi, Lilith, tu es là et tu observes. Je crois que tu es unie à l'esprit.

À partir de là, où va-t-on?

Affectueusement, tiens!

Charles


Chaque parcelle de ton corps, Charles-André, est infiniment petite et immensément grande car elle a vécu des milliers d’existence à travers le cycle de la vie.
 
Le ventre de la mère est partout: il est la terre engrossée de semences végétales, la chair morte de l’animal qui nourrit la vie.
 
Tout est commencement et si on se concentre sur une parcelle de son propre être on perçoit cette vie passée et en devenir.
 
À partir de là, où va-t-on? C’est une question de choix, le véritable sens de cette expérience est de savoir qui l'on est.
 
LiLiTH

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