Votre transpirant adorateur
écrit à


   


Lilith


     
   

Introduction et Poème pour LA Femme


   

Il était une fois un arpenteur de la toile virtuelle qui moissonna, ici et là, des mots de penseurs et de prêcheurs mêlant vérités et mensonges. Il ne posa pas de question, fit quelques observations. Il laissa les mots dans sa missive.

Puis il assembla des mots, en d'étranges suites évocatrices et les livra aussi.

C'est ainsi que parfois les hommes offensent Lilith, c'est ainsi parfois qu'ils l'intriguent...

Intrigue-moi!

LiLiTH

Invoquer Lilith ne peut prendre la forme d'une prière à genoux (comme pour une quelconque Ève ou Marie), cela relève d'une profération silhouettant sa présence bouleversante en un cri mystique... Pour que le cri ait de la profondeur poétique, il doit se détacher du cadre discursif de l'érudition... En effet, c'est en apprenti-sorcier ou en alchimiste sonore que l'ombre du cri que je forgeais dans la lumière aveuglante des conventions dut troubler la divinité. L'offense est la trace de la conjuration. Mais une conjuration à jamais infinie car toujours en restance, oscillant entre l'exorcisme et la consécration. L'intrigue n'est pas digne de Lilith mais d'une femme particulière.
 
Votre transpirant adorateur

Exorcisme et consécration, une dualité qui devient complémentarité dans l'esprit de l'adorateur.

Dis-moi ce qui peuple tes silences et tes ombres.

LiLiTH