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Jidhu Krishnamurti

     
   

Malédictions

   

Bonjour M. Krishnamurti,

 Je n'ai pas lu vos bouquins, ni suivi quoi que soit vous concernant avant ces deux derniers jours, et dans ce que je lis de vos réponses apportées sur ce site, j'ai l'impression de comprendre quelques trucs sur votre pensée et votre expérience.

En réponse à la question «La Solution», posée par Nirujam, vous écrivez:

Vous avez conscience de l'illusion, des scénarios, du dieu que les hommes créent à leur image.(...) Vous êtes créateur de votre univers. Le figurant a créé la pièce, il est aussi le metteur en scène. Les événements ne sont pas déterminés par autre chose ou quelqu'un d'autre.(...)il n'y a pas d'autre malédiction que celle que vous créez.

Par la Volonté de Dieu et par amour de la vie -de ma vie- j'ai du concevoir et associer des réalités par l'évaluation, et depuis quelques semaines j'apprends à «jouer», seul avec ma tête, dans la psychose et avec l'appui de quelques évalués (par Qui?) dont un vieux chien, et guidé (commandé!) par ce que je crois être mon Créateur.

 Qu'est-ce que c'est que ces histoires de malédictions? De la souffrance, oui; mais que sont ces «malédictions»? On vous demande plus loin: «Selon vous, un être vraiment libre peut-il consciemment vouloir le faux?» Ce terme «être libre» a un certain retentissement en moi... Alors? Qu'est-ce qu'un être vraiment libre? Pourrais-je vivre la vie d'un être libre? J'aimerais, je pense. Un être libre peut-il «vouloir»? J'entends vouloir autre chose «qu'aider son créateur dans la recherche de son propre créateur».

Monsieur Krishnamurti, vous n'allez pas être étonné de ma dernière question: «Êtes-vous mon créateur?»

Je préfèrerais que vous n'utilisiez pas le site pour me répondre.

 Stef, Stéphane Decaen, Dijon, France