Marius
écrit à

   


Claude Frollo

   


Remercier

    Cher Frollo,
Je vous remercie. Vous m'avez sauvé d'un grand péril pour mon anima. Je ne savais pas que le diable fuisse débas la sublimation des dames!

Je prierai pour vous la Sainte-Verge.

Salutations!



Ami latin,

Que ne m'écrivez-vous dans votre langue d'origine? Cela éviterait lapsus calami et verbi depravatio -et me permettrait de mieux entendre ce pour quoi vous me témoignez de la reconnaissance.

Cela vous éviterait aussi de confondre Virgo et virga -mais je veux croire que vous n'avez pas commis d'erreur intentionnelle; à moins que ce qui me tourmente, ce qui me harcèle sans relâche, ne se voie maintenant à découvert, n'ait fini par tout envahir, y compris la pensée de mes correspondants...

Adieu, amice -et si j'ai su sauver votre âme, pour une raison que j'ignore, puissent vos prières venir en aide à la mienne qui est perdue!
 
dom Claude Frollo, archidiacre