Plaisant dialogue...
       

       
         
         

Pascal Dusch

      Plaisant dialogue d'Aemile sous couvert de son ombre

Votre Altesse Sérénissime,

Aussi grande que soit la vie et tant surprenante, elle n'apporte à personne tant d'étonnement que la mort en peut offrir. Dans la première occurrence, l'oeil ne saurait se voir lui-même; dans la seconde, le prince pourrait se parler à lui-même. Oncques ne ouït jamais cela et la tentative, à réussite, aura grand mérite. Cependant, après la visite à se pouvoir donner en l'ouvrage «ladylord.fr», si vous vouliez concevoir, Monseigneur, une épistolaire rencontre par bref avec vous-même, ou tout le contraire, sachez que rien ne saurait mettre en mes plaies un baume plus vivificateur.

Et demeurez assuré que je suis et de moi-même et de votre Altesse Sérénissime, le plus humble et obéissant serviteur.

Pascal DUSCH

 

       
         

Louis II de Bourbon

      Monsieur Dusch,

Monsieur Dumontais a eu la gentillesse de m'entretenir sur l'ouvrage «ladylord.fr» dont vous me parlez dans votre missive. Je crois comprendre ce que vous me demandez et vous avez su piquer ma curiosité. J'apprécie le théastre et la comesdie et cela m'amuse de savoir que j'en suis le sujet dans votre espoque. N'est-ce point le lot des grands hommes que d'estre un jour représentés sur le théastre?

Louis de Bourbon